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image illustrative de l'ordinateur IBM PC AT 80386
IBM PC AT 80386 SYP306

En 1994, dans une autre vie où j'exerçais le métier d'intervenant en qualité d'agent de sécurité dans la société de surveillance strasbourgeoise du groupe PROTEG SA. cette société était caractérisée par un insigne que tout le monde a connu jadis, les 2 clés en croix et qui aujourd'hui se nomme SECURITAS. Mon ancienne société qui se nommait Protectas, avait été rachetée en 2000 par la société Securitas France. Dans cette entreprise, les employés qui étaient sur le terrain avait un nom de code. Le mien était Cobra 8. Je naviguais dans Strasbourg, sa banlieue et je pouvais également aller jusqu'à Erstein au sud de Strasbourg et jusqu'à la Wantzenau, au nord de Strasbourg. Suite à une promotion, j'ai pu être de service en journée et être exempté du travail de nuit. Je suis donc devenu intervenant uniquement en journée et également le binôme d'un cadre commercial où je m'occupais de réaliser les plans des lieux du futur client pour permettre aux intervenants et rondiers d'avoir les informations nécessaires dans l'exercice de leur fonction.
Michel, un ancien collègue informaticien, travaillait en journée, il s'occupait de scanner les stripper, un appareil qui enregistrait les tournées des rondiers chez les clients de la société de surveillance. Un jour, cette personne est tombé malade et on m'a demandé si je pouvais reprendre le travail de Michel en plus de mon activité professionnelle. En effet, mes collègues s'avaient que j'étais déjà passionné par l'informatique et que j'avais déjà assisté Michel dans son travail. J'ai donc pendant 3 mois, assuré cette fonction supplémentaire par rapport à mon métier de l'époque et bien sûr, payé en conséquence. J'utilisais un ordinateur IBM PC AT utilisant un processeur Intel 80386 DX, à architecture 32 bits et cadencé à 25 Mhz, qui possédait donc un coprocesseur arithmétique d'où le sigle DX. Le fait d'avoir ce coprocesseur rendait la machine plus puissante car le processeur principal était soulagé des calculs complexes. Le système d'exploitation utilisé était MS-DOS, la version je ne sais plus, peut-être la 6.22 car c'était en 1994 que j'ai exercé cette fonction d'intérim et que MSDOS 6.22 est sorti en avril 1994. J'exécutais un programme informatique qui permettait ensuite, via une interface série où était connecté le stripper, de collecter toutes les données et ensuite d'imprimer les résultats pour chaque rondier.
Un stripper ou collecteur de données détectait les informations des points de contrôle situés le long du chemin de ronde pour permettre dans un second temps de documenter les services. A mon époque, cet appareil avait une forme de pistolet qui récoltait des informations numériques par passage magnétique sur une bande strip de couleur noire qui était collée dans un endroit stratégique d'une entreprise. Cette bande strip permettait de créer un point de surveillance parmi tant d'autre dans une ronde de sécurité qui était effectuée par un agent de surveillance.
Cela permettait au cadre de l'entreprise de vérifier que le travail avait été bien fait et également d'avoir une trace précise d'une ronde en cas de litige avec l'entreprise. Mais c'était un système pas très logique et un peu bancal en 1994, car les rondiers les plus anciens connaissaient les combines pour ne pas bêtement suivre la procédure séquentielle d'une ronde. Oups ! je viens de balancer une bombe. Enfin, il y a prescription maintenant.

image illustrative de l'ordinateur Goupil 3
SMT Goupil 3

En juin 1997, en reconversion professionnelle à l'AFPA de Remiremont, j'ai réalisé 3 stages en entreprise dont deux chez le commerçant 101 Informatique à Remiremont. Mon travail était d'assembler des ordinateurs personnalisés pour nos clients amateurs et professionnels. Je me souviens d'avoir assemblé 8 ordinateurs destinés pour la mairie du Val d'Ajol situé dans le département des Vosges. Il Possédait de vieux ordinateurs qui dataient de 1983, des SMT Goupils 3 était doté d'un processeur au choix, soit un Motorola 6809 cadencé à 2 Mhz ou soit d'un Intel 8088 cadencé à 4,77 Mhz ou soit un Z80 cadencé à 4 Mhz. Architecture 8 bits, cet ordinateur fonctionnait avec une mémoire vive native de 64 KB évolutive à 1 MB, d'une mémoire morte de 40 KB évolutive à 64 KB. La capacité graphique était de 512x256 points. L'interfaçage était assurée par les logiciels Flex avec le processeur Motorola, CP/M avec le processeur Z80 ou MS-DOS avec le processeur Intel. Prix de vente en 1983, 29650 FRF, environ 9449,45 € de nos jours.

image illustrative de l'ordinateur SUN SparcStation 2
SUN SparcStation 2

En février 1998, pour mon premier poste dans mon nouveau métier pour lequel j'ai suivi un entretien d'embauche auprès de deux ingénieurs de recherche et d'un professeur d'université, Pierre Bouchet, qui allait devenir mon responsable. Après un oral convainquant et dynamique, j'ai été choisi parmi 15 candidats pour 1 seul poste porposé où j'ai intégré le prestigieux laboratoire de recherche en informatique de Nancy, le LORIA, pour une durée de 7 mois dans l'équipe informatique, les moyens-info, en tant que téchnicien de recherche. L'ordinateur que l'on m'a attribué était un SUN MICROSYSTEMS SparcStation 2 de 1990 avec un moniteur cathodique de 20" et le système SUN-OS version 4.1, basé sur le système UNIX, utilisant une interface graphique simpliste n'affichant que des fenêtres Xterm et un menu contextuel affichable par la combinaison de la touche droite de la souris.
C'était une formidable machine conçue autour de l'architecture Sun-4c, équipé d'un processeur Sparc Power µP cadencé à 40 Mhz, un disque dur 3"1/2 à interface SCSI, un lecteur de disquette 1,44 MB avec une auto-éjection. cet ordinateur était équipé d'une carte Ethernet port AUI sur carte mère et donc un transceivers AUI externe, dit boitier vampire, était nécessaire pour se connecter au réseau 10Base5, 10Base2 et 10BaseT. De plus, la ROM OpenBoot était capable de démarrer sur le réseau en utilisant les protocoles RARP et TFTP.

Quelques commandes SUN :
«STOP» + «A» → monitoring (Avant de se logger)
«OK probe-scsi» → vérifier si le disque dur, CDROM SCSI sont reconnus.
«OK go» → pour sortir et relancer le démarrage.
«OK help»
«OK test-all»
«OK boot»

image illustrative de l'ordinateur SUN SparcStation 5
SUN SparcStation 2

En septembre 1998, après mes 7 mois de CDD, mon contrat a été renouvelé pour une durée de 2 ans. Du coup, j'ai changé d'ordinateur et on m'a attribué une machine plus puissante et plus évolutive, un SUN Microsystem SparcStation 5.
Cet ordinateur était équipé d'un processeur MicroSPARC II cadencé à 70 Mhz, de 96 MB de mémoire vive DSIMM extensible à 256 MB, un bus système (FSB) cadencé à 23,3 Mhz, un lecteur de disquette 1,44 MB, un connecteur interne de 50 pin pour connecter un lecteur CD-Rom, deux emplacement pour 2 disques durs internes SCSI-2, 1 port imprimante, un connecteur externe SCSI-2 pour connecter un disque dur externe, une carte réseau Ethernet 10BaseT, connecteur RJ45, 1 port serie DB25 et 1 port série de type PS/2.
Doté également d'une carte son avec connecteur Audio out Audio in et d'un microphone, le tout en stéréo, 1 connecteur vidéo femelle 13W3 SUN.

image illustrative d'un connecteur vidéo 13W3 SUN
connecteur vidéo 13W3 SUN

Toutes ces machines SUN Microsystems étaient beaucoup utilisées dans les laboratoires de recherche et également dans l'industrie de pointe comme par exemple AIRBUS pour leur puissance, leur fiabilité de conception et d'assemblage. Pas de nappe, ni de câbles à l'intérieur de la machine, uniquement de la connectique pour éviter d'éventuelles pannes. De plus, le SAV était hors paire, un disque dur en panne à 15h30, un appel à la hotline de SUN Microsystems à Paris et le landemain à 9h00, le transporteur Calberson m'apportait un disque neuf et pas d'occasion ou recyclé comme le font de nos jours les fabriquants DELL et Hewlett Packard. Sun Microsystems a été racheté en 2009 par ORACLE.
fleche_bleu_BDHistoire SUN Microsystems sur Wikipédia

SUN SparcStation IPX
SUN SparcStation IPX

Durant ma petite carrière au LORIA, j'ai également installé beaucoup d'autres ordinateurs de la marque SUN Microsystems avec les systèmes d'exploitation Solaris et Windows NT 4.0.
Voici quelques machines que j'ai manipulées :
Un ordinateur compact, le SUN SparcStation IPX doté d'un processeur Fujitsu MB86903 ou d'un Weitek W8701 cadencé à 40 Mhz, d'une mémoire vive SIMM 72-pin de 64 MB, un chipset Ethernet intégré qui fournit une connexion AUI. Il est également équipé d'une ROM OpenBoot qui permet de démarrer sur le réseau utilisant les protocoles RARP et TFTP. Au niveau stockage, il était équipé d'un lecteur de disquette 3"1/2 de 1,44 MB, d'un disque dur interne IDC SCSI de 540 MB avec une connectique à 50-pin, une connectique SCSI externe de 50-pin mais ne possède aucun support IDE/ATAPI. Il fontionnait avec différents système d'exploitation comme le SunOS à partir de la version 4.1.1, le Solaris de la version 2.0 à la version 7, et des systèmes d'exploitation Linux, NetBSD, OpenBSD.
fleche_bleu_BDSUN IPX

image illustrative de l'ordinateur SUN Ultra 5
SUN Ultra 5

En septembre 1998, nous avions commandé plusieurs ordinateurs SUN Ultra 5. Je les ai déployés pour nos utilisateurs sous Windows NT 4.0. Ces ordinateurs étaient équipés d'un processeur UltraSPARC II-i cadencé à 333 Mhz, 256 MB de mémoire vive, un disque dur SCSI d'une capacité de 4,3 GB et d'une carte réseau Ethernet de 10/100 Mbits/s.

En 1998 et 1999, durant mon deuxième CDD au laboratoire du Loria, j'ai eu la chance d'installer et de dépanner des ordinateurs DEC de la société DEC Digital qui avait été fondé en 1957 aux États-Unis d'Amérique. Cette société a ensuite été achetée par la société COMPAQ dont cette même société a ensuite fusionnée avec le géant américain, Hewlett Packard en 2002.

image illustrative de l'ordinateur Dec AlphaStation 200
Dec AlphaStation 200

L'ordinateur DEC AlphaStation 200 était l'une des machines que j'ai pu installer, elle était équipé d'un processeur Digital DEC chip 21064A-6, cadencé à 233 MHz, d'une architecture Alpha, d'une capacité de mémoire vive à 32 GB, doté d'extensions internes comme les slots PCI, ISA et des slots Combo PCI/ISA, d'une carte graphique S3 TRIO 64 PCI Graphics, d'un disque dur interne Seagate ST32430 2.1GB 5400 RPM SCSI, d'un stockage externe Digital RRD45 4x SCSI CD-ROM, d'un lecteur de disquette 3"1/2 1,44 MB, de deux ports séries RS-232 et DB9, de deux ports PS/2 pour la connection d'un clavier et d'une souris. Il y avait également une carte réseau Ethernet 10BaseT, d'un port parallèle DB25 et d'un connecteur SCSI-2 micro DB-50.
Le système d'exploitation utilisé était un Digital Unix 4.0.

image illustrative de l'ordinateur Dec AlphaStation 200
SGI INDY

En 1998 et 1999, durant mon deuxième CDD au laboratoire du Loria, j'ai pu installer quelques machines SGI INDY de la société Silicon Graphics. Ce constructeur, fabriquant les stations de travail les plus puissantes de l'époque, a été leader mondial pendant longtemps dans le domaine de la CAO professionnelle. SGI fabrique avec ce modèle Indy, l'une des toutes premières station multimédia, mais inacessible au grand public car son prix était très élevé, 28300 FRF en 1993, environ 6317,17 € de nos jours.
Cet ordinateur était équipé d'un processeur RISC (du R4000 au R5000), d'une architecture Alpha, d'une capacité de mémoire vive de 16 MB extensible à 256 MB, Haute résolution graphique, jusqu'a 1280*1024 à 76Hz. Possibilité de dual-head (double écran), affichage 2D haute performance et 3D en option (non texturée). Doté d'une carte son stéréo intégrée (entrée ligne, micro, sortie ligne et casque), d'une carte d'acquisition vidéo (640x480 en NTSC et 768x576 en PAL). Sortie vidéo en option, d'une Webcam qui pour l'époque est incroyable, d'une carte réseau 10Mb/s (carte 100Mb/s en option), d'une carte ISDN (numéris), de deux disques dur interne et d'un connecteur SCSI externe (pour CD-ROM ou unitée optique en option).
Cette machine, aurait pu rivaliser avec les machines d'Apple des années 1990 mais elle était trop onéreuse. Ces capacités générales en faisait une machine trés intéressante et fonctionnelle en tout point. Reste que Silicon Graphics s'étant toujours positionné dans le monde professionnel, il était dur à cette firme de faire adopter un tel produit au plus grand nombre, surtout à coté du géant Apple.

En 2004, depuis 3 ans au sein du laboratoire ATILF, j'utilisais un Dell optiplex GX240 qui fonctionnait avec un dual boot Windows 2000 Professional / Linux Mandrake.

image illustrative de l'ordinateur Dell optiplex GX240 face avant
Dell Optiplex GX240
image illustrative de l'ordinateur Dell optiplex GX240 face avant et arrière
Dell Optiplex GX240

 Caractéristiques techniques 

  • Type : Ordinateur personnel
  • Date de sortie : 2002
  • Processeur : Pentium 4 cadencé à 1,8 GHz slot MPGA 478B
  • Bus système : 32 bits cadencé à 400MHz
  • Mémoire vive : DRAM RAMBUS 300/400 MHz 184 pin's de 1 GB (2x512MB)
  • Stokage : Disque dur Seagate IDE d'une capacité de 40 GB
  • Système d'exploitation : Windows 2000 Professional / Linux Mandrake
  • Carte graphique : ATI RAGE 128 ULTRA
  • Carte Son : Sound MAx Integrated Digital Audio
  • Carte réseau : 3com 3C920 compatible(3C905-TX)
  • slots d'extension : 4 slot PCI
  • Lecteur DVD : Samsung DVD-ROM SD-616T
image illustrative de l'ordinateur Apple Macbook Pro 15 Rétina 2013
Macbook Pro 15" Rétina 2013

De novembre 2013 à aujourd'hui, j'utilise un Apple Macbook Pro 15" Rétina avec l'OS Big Sur. Lors de son achat, le système d'exploitation installé était le Mac OS X 10.9 Maverick. J'ai ensuite effectué toutes les mises à niveau vers les nouvelles distributions suivantes sans faire de réinstallation from scratch : Yosemites 10.10, El Capitan 10.11, Sierra 10.12, High Sierra 10.13. En 2019, la mise à niveau vers Mojave 10.14, j'ai choisi de réinstaller from scratch ma machine pour retrouver un système d'exploitation sain et rapide dans l'exécution des applications et des appels systèmes. J'ai ensuite fait les mises à niveau vers les distributions Catalina 10.15, Big Sur 11, dernière distribution que je pourrai installer sur ce portable. En effet, la dernière distribution d'Apple, la Monterey 12 n'est pas compatible avec mon processeur Intel Core i7. Mais quand même, cet ordinateur à 8 ans d'âge et à pu exploiter 8 systèmes d'exploitation différents, ce qui n'est pas rien. J'ai la dernière mise à jour de Big Sur, la 11.6.1.
Ma nouvelle machine est un Macbook M1 Max 14" qui fonctionne avec le système d'exploitation Monterey que j'ai reçue le 14 juin 2022.

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